La technique de l’implantologie dentaire a été inventée pour remplacer une dent. L’implant dentaire est donc tout simplement une racine fabriquée dans un matériau biocompatible qui est inséré dans l’os de la mâchoire. Après cicatrisation, elle recevra une couronne pour donner l’illusion d’une vraie dent. On peut utiliser des implants dentaires différents en fonction de la pathologie dont souffre le patient ainsi que de son budget. On peut les classer de plusieurs manières.

Les types d’implants par méthode de pose et emplacement

On différencie les implants posés dans l’os de la mâchoire qui sont appelés, « endo-osseux » et ceux qui sont posés sur l’os ou « sous-périosté ». Ces deux types de racines artificielles se déclinent en plusieurs tailles (de 3 à 15 mm) et formes (cône, disque, lame…). Dans les deux cas, le chirurgien-dentiste a le choix entre deux méthodes de pose : la mise en charge immédiate (en une étape) ou la mise en charge différée (en 2 étapes).

Les types d’implants dentaires par matériau et revêtement

Chacune des techniques de pose d’implants citées précédemment exige la réalisation de l’ostéointégration. Autrement dit, l’os et la surface de la racine artificielle doivent se connecter. Les matériaux biocompatibles sont donc à privilégier pour la fabrication des implants.

Les implants en titane

Très résistant et fiable, le titane présente une biocompatibilité élevée. Sa durée de vie est illimitée à condition de suivre les conseils du dentiste.

Les implants en zircone

Matériau récent offrant les mêmes propriétés que le titane, il apporte cependant un plus esthétique indéniable grâce à sa couleur blanche plus discrète.

Le choix du revêtement compte également au moment de sélectionner son implant. On peut trouver une finition lisse ou granuleuse en fonction de l’état de l’os et de la position de la mâchoire de la dent à remplacer.